Pams

Screen Shots, Smartphone, Instalation, 2019

Pams is another anagram for Spam.

Pams is a series of multilayered screen shot images of junk mail that I received in my email-saturated box. This multi-layering reflects the amount of spam receive, their accumulation in my mailbox. They also reflect certain worries of our current society such as erection disorders, the sizes of men’s sexual organ, the desire of sexual fulfillment of women.

By playing on desire, these unwanted e-mails always try to sell something.

These composites have been uploaded to cell phones. People are obsessed with cell phones. Cells are our tech-extended personality that connects us to the outside world that continually interferes with our life, our personal space, and transitional invading devices exposing us to the world.

“The cell is like a contaminating hole opening into our life,” says Tony Oursler. They seemed to have taken over all aspects of life.

They have become life placebos, and “fetish machines.”

According to Oursler, the phone is everything and he considers it to be a new sexual organ through retinal sex. Is it a surrogate for sex, as sex is no longer connected to a clinical act?

Pams est une autre anagramme de « spam ».

Pams est une série d’images issues de captures d’écran superposées de courriers indésirables reçus dans ma boîte mail saturée. Cette superposition reflète la quantité de spams reçus, leur accumulation dans ma boîte de réception. Elles traduisent également certaines préoccupations de notre société actuelle, telles que les troubles de l’érection, la taille des organes sexuels masculins ou encore le désir d’accomplissement sexuel des femmes.

En jouant sur le désir, ces e-mails non sollicités cherchent toujours à vendre quelque chose.

Ces compositions ont été téléchargées sur des téléphones portables. Les gens sont obsédés par les téléphones. Les téléphones sont des extensions technologiques de notre personnalité qui nous relient au monde extérieur, lequel interfère en permanence avec notre vie, notre espace personnel, et agit comme un dispositif d’invasion transitoire nous exposant au monde.

« Le téléphone portable est comme une ouverture contaminante dans notre vie », affirme Tony Oursler. Ils semblent avoir pris le contrôle de tous les aspects de la vie.

Ils sont devenus des placebos de vie, et des « machines fétiches ».

Selon Oursler, le téléphone est tout, et il le considère comme un nouvel organe sexuel à travers un « sexe rétinien ». Est-il un substitut au sexe, dans la mesure où celui-ci n’est plus lié à un acte clinique ?